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All posts by Amandine Vanderbecq

Il était une fois une … story !

Nous ne parlons plus que de ça depuis quelque temps… les stories !

Elément incontournable de toute bonne stratégie Social Media sur Instagram, tant pour les profils privés que pour ceux des entreprises, les stories sont désormais disponibles sur Facebook.

Oui mais… Mais quoi ?!

Il est utile de prendre connaissance des chiffres : 150 millions de personnes utilisent Instagram Stories et chaque jour 1/3 des Stories les plus regardées proviennent de marques. Comme je le disais précédemment, les stories sont donc incontournables dans les stratégies digitales /  Social Media.

Facebook complique ou améliore la stratégie ?!

Depuis quelques mois maintenant, Facebook a d’abord lancé les stories pour les profils et a ensuite déployé cela aux pages Facebook.  (Attention pas toutes les publications de la page peuvent devenir des stories.)

Je vous l’accorde, il y a de quoi finir schizophrène. Mais je vous rassure, comme pour beaucoup de publications sur les réseaux sociaux, la meilleure technique est, et restera, la méthode de l’ A/B testing.

La stratégie que vous avez mise en place pour vos stories sur Instagram n’est pas la même que celle de vos publications. Par exemple, vos stories vous servent à montrer les coulisses de votre société, les moments entre collègues ou encore vos différents produits, … Testez donc dans un premier temps de partager vos stories Instagram sur votre page Facebook. Analysez les statistiques et tirez-en les conclusions. (Pour partager vos stories Instagram vers votre page Facebook, vous devez vous rendre dans vos paramètres.)

Oui mais Instagram n’est pas ma cible.

Beaucoup de clients me disent : « Oui mais Instagram n’est pas ma cible. Je ne m’adresse pas aux jeunes ! » Faux ! Instagram, aujourd’hui, devient incontournable. Votre cible, même réduite soit elle, se trouve aussi sur Instagram et regarde les stories et va sur le site Internet de l’entreprise. Cela peut donc générer des actes d’achat ou de prise de contact pour vos services.

Néanmoins, comme ce n’est pas votre cœur de cible, profitez-en pour en faire plus sur Facebook. C’est-à-dire que dans la gestion de votre budget publicitaire, mettez 3/4 sur Facebook et 1/4 sur Instagram. Mais pour vous faire une idée beaucoup plus objective sur les performances de vos campagnes, testez l’optimisation de placement en choisissant de faire une sorte de compétition entre Facebook et Instagram (option à la création de votre campagne dans le gestionnaire de publicités).

Le format des stories vous permet d’attirer l’attention sur votre marque/produit en étant court et créatif.

Stories ou pas ?!

Tout d’abord, je pense, que les stories sont incontournables sur Instagram. Sachant que lorsque nous créons des publicités, via le gestionnaire de publicités, nous pouvons choisir l’objectif de les faire apparaître dans les stories. Chose que nous ne pouvons pas encore faire pour les stories Facebook… Mais soyons patients, Facebook va bientôt déployer cette option !

Depuis toujours Instagram donne la priorité à l’image, à la créativité et permet de faire cela dans ses stories. Facebook, à contrario, base sa stratégie sur l’image et le texte. Les gens s’attendent à lire plus de chose sur Facebook que sur Instagram. De plus, je trouve, que la manière de faire les stories sur Facebook est beaucoup plus compliquée que sur Instagram. Mais comme dans tout, cela reste une question d’habitude.

En route vers l’éphémère…

L’engouement des stories, des messages éphémères, est tel que Facebook doit se remettre en question. Les gens partagent de plus en plus de messages en privés, via Messenger ou WhatsApp, et beaucoup moins sur leur fil d’actualité. Dans le même ordre d’idée, les stories sont privilégiées parce que les messages ne restent pas.

Mais pour Facebook cela a un coût. Les publicités dans les stories sont moins chères que dans le fil d’actualité… Facebook aurait donc un manque à gagner dû à nos changements de communication…

Afin de pallier à ce manque à gagner, Facebook vient d’introduire un nouvel objectif pour les publicités « promote for stories ». Nous pouvons comparer ce type d’annonces au « boost » de publications sur Facebook ou Instagram. Vous pourrez donc paramétrer la publicité de votre story suivant vos objectifs: automatique, local, manuel, … Bien entendu, seul les profils professionnels peuvent le faire.

L’évolution des stories tant sur Facebook que sur Instagram est donc bien plus qu’une histoire, c’est une affaire à suivre… de très près.

Etre Community Manager… Telle est la question!!!

Installée confortablement dans un tram hyper-conditionné, je me suis fait la réflexion suivante: être Community Manager c’est utiliser sa culture générale ainsi que son sens commercial.

Une de mes nouvelles missions est de créer du contenu pour la page Facebook d’une micro-brasserie situé à Waterloo… En son sein, elle accueille également un restaurant et un musée relatant l’histoire de la bataille de Waterloo…

C’est en rédigeant le calendrier social media de celle-ci, que je me suis rendue compte que le 18 juin (date de la bataille de Waterloo :P) arrivait à grand pas et qu’il fallait donc faire un post à ce sujet.

Créer le contenu pour les différents réseaux sociaux peut paraître chose aisée. Pourtant, il s‘agit d’un défi permanent de réussir à apporter une valeur ajoutée aux informations distillées aux « fans » de la page.

Poster tous les jours une jolie photo et juste quelques mots, n’a aucun sens. Par contre, jouer sur l’actualité, le newjacking, ou les faits connus de tous, peut être une bonne manière de toucher son audience. Dès lors, rappeler le 18 juin, sur la page Facebook de la micro-brasserie, qu’il y a plus de deux cents ans, il y eut une bataille à Waterloo et que le musée est ouvert, apporte de l’information nouvelle et est un excellent moyen d’attirer les gens sur place.

Attirer les gens???

Dans 5 sec je vais détruire un mythe. Enfin, un mythe selon moi… Les réseaux sociaux ne vont pas doubler ou tripler votre chiffre d’affaire. Bon sauf si vous vendez des vêtements et accessoires de mode et que vous configurez correctement votre page Facebook ainsi que votre site Internet, cela peut être une excellente aubaine… Et encore!

Mais, mis à part cela, mettre en avant ses articles sur les réseaux sociaux n’est pas si évident. Bien souvent les gens oublient que le texte décrivant les articles/services vendus est tout aussi important que la qualité des photos.

« Quelle est la matière de tel ou tel article et surtout le prix… » sont autant d’informations utiles et indispensables que vos clients souhaitent retrouver facilement et lisiblement.

Ne poster que ses articles et ne jamais mettre un petit chat qui miaule ou qui fait des bêtises n’est pas non plus la bonne solution.

Pour l’un de mes clients, une société de châssis, www.chassis-lci.be, la réalisation d’ audit de sa communication et de son marketing, a conduit à la création d’un tout nouveau site Internet en y incluant désormais une « digitalisation » de ses services. Cela a permis d’accroitre fortement sa présence sur les réseaux sociaux.

Ce fût une refonte totale de son marketing digital.
Nous avons décidé, suivant mes conclusions, de mettre en évidence sur ses différents profils, toutes les réalisations de la société. En d’autres termes, toutes les publications sur Facebook et Instagram sont des portes et des fenêtres ainsi que les coulisses de l’entreprise… Sans oublier le newjacking et les idées marrantes en lien avec le secteur d’activité de la société.

Attirer les gens sur sa page Facebook ou sur son profil Instagram demande énormément de travail mais surtout de tests. L’A/B testing est la meilleure des solutions mais aussi et il ne faut jamais oublier d’aller voir ce que font les autres. Hé oui, les réseaux sociaux c’est comme les entreprises « normales », il faut se tenir au courant de ce que fait la concurrence…

Community Manager vs Social Media Manager

Comment atteindre ses objectifs sur les différents réseaux sociaux en respectant les spécificités de chacun? Ce serait trop simple de communiquer de la même manière sur Facebook que sur Instagram et pourquoi pas sur Twitter tant qu’on y est.

N’en déplaise aux plus sceptiques, une bonne communication sur les réseaux sociaux permettra d’atteindre plus rapidement certains objectifs tels que se faire connaître et donc augmenter sa notoriété dans le but de vendre ses services avec l’objectif final d’augmenter son chiffre d’affaire. Un magnifique cercle où tous les objectifs vont ensemble.

Mais voilà que la manière de rendre les objectifs possibles n’est pas demandé au Community Manager mais au Social Media Manager. Les deux fonctions sont distinctes et, selon moi, ne vont pas l’une sans l’autre.

Le Community Manager fait en sorte d’animer et fédérer la communauté d’une marque, entreprise, sur les réseaux sociaux tandis que le Social Media Manager élabore toute la stratégie de communication, le marketing digital, l’étude concurrentielle, le budget publicitaire, … Et le Community Manager suit la stratégie.

Selon mon expérience, et c’est ce que je dis à mes clients, le Community Manager est un Social Media Manager et inversement. Tous les deux doivent être capables d’analyser les statistiques des pages Facebook et d’en tirer les conclusions, de gérer aussi bien les campagnes de Facebook Ads, qu’Instagram, en respectant les règles, mises à jour des algorithmes et autre, de Facebook… C’est quand même lui le big boss

CM + SM = Vendre

Bande de petits coquins…
CM = Community Manager et SM… = Social Media Manager (d’accord je devrais mettre SMM mais c’est moins drôle)

Vendre! N’est-ce pas ça le nerf de la guerre? Se vendre, augmenter son chiffre d’affaire, sa notoriété, son e-réputation, …

Les réseaux sociaux sont, de nos jours, un magnifique moyen de faire tout cela à la fois. Mais encore faut-il que le Community Manager-Social Media Manager ait un sens commercial…
Comme je le dis plus haut, c’est bien joli de mettre des photos et d’y ajouter un petit texte au-dessus. Mais ceux-ci doivent donner envie d’acheter le produit/service. Le post doit montrer la plus-value qu’offre la société par rapport aux autres. C’est tout cela l’un des enjeux des réseaux sociaux.

Mais attention, quand je dis qu’il faut se vendre, cela sous-entend qu’il faut parvenir à mélanger intelligemment sa stratégie commerciale à sa stratégie Social Media. L’acte de vendre sur les réseaux sociaux ne doit pas être perçu comme une vente au comptoir mais comme une information sur les produits ou les différents services de l’entreprise… Pas facile n’est-ce pas?! Se vendre sans se vendre!

En conclusion, je dirais qu’être présent sur les réseaux sociaux c’est comme faire un gâteau.

Suivant les objectifs de l’entreprise vous prenez un bol dans lequel vous ajoutez un Community Manager et un Social Media. Mixez bien et saupoudrez le tout d’A/B testing et de lecture intensive.

Le temps de cuisson peut être considéré comme celui de l’analyse et la compréhension des statistiques des différents réseaux sociaux. C’est une étape très importante.

Et n’oubliez pas, la garniture de notre beau gâteau est celle de l’amusement. Souvent, les gens perdent de vue que leur public est présent sur les réseaux sociaux pour passer du bon temps, certains pour tuer le temps quand ils sont dans les transports en commun…Il faut donc parvenir à distraire sa communauté toute en l’informant.

Challenge accepted ? En tous cas, je suis à votre disposition pour vous aider à relever le défi !

A la recherche d’un emploi?!

A la recherche d'un emploi ?!

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Chercher un emploi est, comme beaucoup le disent, un emploi à plein temps. Encore faut-il savoir comment mener à bien ses recherches, mais surtout, où chercher!

Entre le moment où j’ai fini mes études et ma première expérience du chômage, 10 ans se sont écoulés. Comment faire? Où chercher un emploi? Dois-je encore acheter un journal ou tout se fait directement sur Internet? Des questions que je ne me suis pas trop posées, parce que je suis toujours restée au fait de l’actualité, mais que les personnes de plus de 50 ans sont en droit de se demander.

En 10 ans, il s’en est passé des choses…

J’ai pu constater que les sites Internet de recherche d’emploi ont pris, comment dire, un coup de vieux, une perte de vitesse,… Prenons des exemples concrets: le site www.references.be, une référence bien connu dans le domaine de la recherche d’emploi, n’est plus aussi performant qu’avant. Lorsque je me suis créée une « alerte emploi » en faisant bien attention de sélectionner ma ville, dans ce cas-ci Bruxelles, ainsi que ma fonction, digital marketing, pourquoi est-ce que je reçois quotidiennement des offres d’emploi d’ingénieur civil à Liège??? Désolé mais je ne construis pas de ponts! Mais je peux publier les photos de ceux-ci sur les réseaux sociaux appropriés…

Ce constat est le même que pour le monstre de la recherche d’emploi, jadis,  www.monster.be qui a aussi pris un sacré coup de vieux.

Le seul à tirer son épingle du jeu est le site Internet Indeed. En effet, celui-ci pourrait être comparé à Google, de part son design, mais surtout de part sa fonction première qui est de référencer les différents emplois en lien avec son actuelle requête. Rares sont les fois, où j’ai pu cliquer sur des offres d’emploi provenant des sites Internet précédemment cités.

… Les réseaux sociaux sont nés!

Le boom des réseaux sociaux dans notre vie est arrivé. La naissance de notre hyperconnectivité! Bref, nos habitudes ont changé. Fini, enfin presque fini, le temps où nous passions des heures à naviguer de site Internet en site Internet pour répondre aux différentes offres d’emploi à en avoir la nausée et mal de tête en fin de journée.

A l’opposé de Facebook, LinkedIn a fait moins le buzz lors de son lancement. Il privilégie les connexions entre les personnes par rapport aux relations professionnelles. En clair, c’est LE réseau social BtoB par excellence.  Toutes personnes actives professionnellement se doivent d’être présentes dessus ainsi que celles qui cherchent à trouver un nouvel emploi. En gros, tout le monde devrait avoir un profil LinkedIn…

La cible n’est pas la même…

LinkedIn compte aujourd’hui plus de 106 millions d’utilisateurs à travers le monde. Quant à Facebook, il en compte 1, 8 milliard.

Dans une certaine mesure, LinkedIn a révolutionné le monde de la recherche d’emploi.   Au plus les personnes ont créé leur profil, au plus les entreprises en ont aussi créé. Dans ce cercle vertueux, les entreprises, grâce à LinkedIn, ont pu commencer à mettre en avant leurs offres d’emploi et donc les « membres » ont commencé à postuler…

La révolution de la recherche d’emploi a commencé!!! Les recruteurs paient des abonnements pour pouvoir voir tous les profils qui les intéressent. La prospection est lancée. Les commerciaux font de même. C’est ce que nous appelons le « social selling ».

… Pas si sûr!

Depuis son lancement à aujourd’hui, LinkedIn devient incontournable dans la stratégie social media d’une entreprise. Tout comme avoir une page Facebook ou un compte Twitter. Oui mais alors?

Comme je le dis plus haut, LinkedIn est LE réseau social B2B. Mais entre-temps, des entreprises ont aussi testé Twitter, avec 355 millions d’utilisateurs, pour promouvoir leurs offres d’emploi. Quoi de plus facile que de faire un tweet avec les bons hashtags. Prenons l’exemple pour la Belgique, avec le « #bejob ». L’entreprise, suivant son choix, sponsorise son tweet ou pas, en y mettant un lien vers son site Internet pour que les potentiels candidats puissent directement répondre à l’offre… L’exemple le plus incroyable de la puissance de Twitter dans la recherche d’emploi est celui de « #i4emploi », en France. Sans entrer dans les détails, ce puissant hashtag a permis à des gens à la recherche d’un emploi, de promouvoir leurs compétences ainsi que leur créativité, et de trouver un emploi… Ce « miracle » est dû à la bonne volonté d’illustres inconnus de retweeter les différents tweets comprenant ce hashtag et donc de donner une visibilité à celui-ci. Quand le B2B se rapproche du B2C?!

Mais Facebook dans tout ça ?

En parallèle de LinkedIn et Twitter, le « chercheur d’emploi » a accès à des groupes Facebook, publics ou fermés, où les membres de ceux-ci peuvent y publier les différentes offres d’emploi de leur entreprise.

Par ailleurs, Facebook présente, aujourd’hui, un enjeu plus qu’intéressant pour les entreprises qui recrutent: il « met » à disposition de celles-ci un ciblage ultra-puissant pour que les entreprises puissent « atteindre » leurs futurs candidats en plein cœur, ou plutôt un plein milieu du fil d’actualité… Pour se faire, l’entreprise doit payer pour une publication sponsorisée et ciblée…

Nous devons tous le reconnaître, Facebook a récolté au cours de ses dernières années tellement de données sur ses membres qu’il est devenu incontournable. D’ailleurs, dans quelques temps, il devrait proposer une nouvelle fonctionnalité pour les pages Facebook. Celle-ci serait en lien avec la diffusion d’offre d’emploi… Affaire à suivre!

Mais alors comment trouver un emploi de nos jours?!

Je n’ai malheureusement pas de réponse à cette question puisque j’ai décidé de consacrer ce temps de « recherche d’emploi’ à lancer mon activité en tant que Freelance Digital Marketer & Community Manager. Mais je consulte toujours mes « alertes emplois » qui me proposent toujours des jobs d’ingénieur civil… Quant aux autres offres correspondant à mon profil, je les utilise pour prospecter et postuler, ne sait-on jamais!

Tout ce que je peux dire, c’est que le monde des réseaux sociaux prend une place de plus en plus importante.  Sans délaisser les sites Internet dédiés à la recherche d’emploi, le chercheur d’emploi devra aussi se faire un profil LinkedIn mais aussi regarder avec attention les publications sponsorisées sur Facebook et faire des recherches avec les bons hashtags sur Twitter. Il devra être encore plus attentif et hyperconnecté que d’habitude… Comme je le dis souvent dans mes différents articles de blog, heureusement que notre main est prolongée d’un rectangle qui nous permet d’être connecté à tout moment et surtout dans les transports en commun J

Chercher un emploi est bien un emploi à temps plein!!!

Le digital et l’humain: le nouveau couple

Le digital et l'humain,
le nouveau couple

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La semaine passée a eu lieu à Bruxelles la Brussels Digital Week. Mais, hasard du calendrier ou pas, une semaine avant, l’espace co-working où je pose mon ordinateur a organisé un vernissage.

Digital et vernissage… Antinomique et pourtant!

Le Seed Factory n’est pas un centre d’affaires comme les autres. Sa spécificité est de réunir toutes sortes de sociétés ou de personnes travaillant dans le domaine de la communication-marketing et d’y organiser 2 à 3 fois par an des vernissages en son sein.

Voilà déjà presqu’un an que le maître des lieux m’a accueillie les bras ouverts et me prodigue de judicieux conseils. Cette gentillesse est la marque de fabrique de l’endroit. Tant les start-ups que les sociétés s’entraident. Toute cette belle ambiance et tous les supers héros qui forment le Seed Factory profitent de l’organisation de vernissages pour se retrouver les uns avec les autres avec un objectif différent de celui du travail, celui de se divertir Bien que le travail ne soit jamais très loin, puisse que c’est le principe du « réseautage »…  Plus besoin de se « cacher » derrière son ordinateur et d’aller visiter le profil Linkedin d’un tel ou un tel de lui envoyer une invitation à rejoindre son réseau sans même le connaître ou lui avoir parlé. Nous sommes dans la vraie vie et là c’est le face-à-face qui prime accompagné de la traditionnelle carte de visite.

L’avantage des vernissages est de prendre le temps de découvrir des artistes en tous genres. Ce mix travail-culture, dans une société où tout va vite, où l’on prend de moins en moins le temps de prendre le temps, est un des éléments qui fait de cet endroit un lieu hors du commun. C’est aussi le moment de montrer les pépites qu’abrite le bâtiment: la nouvelle application sur smartphone qui va faire fureur, l’anniversaire d’une start-up qui est devenue une société avec plus de 10 employés,…

Ensuite la Brussels Digital Week…

Beaucoup connaissent la fashion week à Paris, à Londres, à New York, … Mais dans un tout autre registre, il existe à Bruxelles la Brussels Digital Week.

Imaginez combien de bus et de trams j’ai dû prendre pour me rendre à tous les « events », tant pour distribuer mes cartes de visite que pour papoter avec des start-ups, des agences et j’en passe. Pour bien commencer, et comme c’était une première pour moi, je me suis rendue au salon professionnel du digital de Bruxelles « Digital First ». « THE place to be » de cette semaine du digital. J’y ai passé pas moins de 7 heures… Je ne vous raconte pas l’état de mes pieds et de ma tête après cette journée. Mais quelle journée! Ce salon se déroulait à Tour & Taxis et entre les conférences qui y étaient proposées, vous pouviez aller à la rencontre de nombreuses sociétés. Vous pouviez tout aussi bien discuter de votre projet que conclure des collaborations futures ou encore juste papoter avec les gens en attendant une place pour l’une ou l’autre conférence.

Le Digital First, comme je viens de le dire, c’est « THE place to be ». L’endroit où cela fait bien de prospecter mais surtout c’est là que j’ai pu découvrir, ou redécouvrir, des applications et des sociétés.  Une de mes découvertes fut Sharingbox. Sans entrer dans la complexité de cette boite à partage, son principe est de pouvoir prendre des photos souvenir lors d’un événement. C’est simple et génial à la fois! Mais surtout, les gens repartent avec le cliché qu’ils pourront garder soit sur leur frigo ou dans… leur boite à souvenirs! Tout ne peut pas être enregistré dans notre smartphone.

Dans la même idée, mais loin d’être la même chose, j’ai pu redécouvrir Eventer. Lors du vernissage au Seed Factory, cette application pour smartphone était mise à l’honneur. Son principe est vraiment très intéressant :  Eventer permet de centraliser les photos que vous prenez lors d’un événement (soirée d’anniversaire, mariage ou salon professionnel,… ) et vos amis peuvent ainsi facilement y avoir accès. Plus besoin de les envoyer via Whatsapp ou autre système de messagerie, il suffit de télécharger l’app.

Pour conclure ma semaine du digital, je n’ai pas été à un autre salon professionnel ou networking dans ce domaine. Non, j’ai été prendre un café avec d’autres freelances comme moi. Je le concède, c’est aussi une sorte de « réseautage » mais loin de l’optique de la prospection et plus dans celle de l’entraide et de conseils. Cette belle initiative est à mettre sur le compte d’un petit bout de femme qui, à la base, avait juste créé une page Facebook pour donner des informations diverses et variées pour les freelancer, U Talk Freelance. Le site Internet, utalkbrussels.com et de la page Facebook sont, je trouve, tout aussi intéressants dans mes découvertes du monde digital bruxellois. La fondatrice voit son site comme une plateforme où les gens peuvent prendre des renseignements sur les différents espaces de co-working sur Bruxelles mais également sur les formations ou aides dont les freelances peuvent avoir besoin. Mais, elle y ajoute une touche personnelle: l’esprit du blog collaboratif. Chacun, s’il le souhaite, peut lui soumettre un article et se voir publier sur le site Internet ainsi que sur les différents réseaux sociaux de U Talk. Une plateforme à la fois humaine et digitale.

Le contact humain continue de primer malgré le digital…

Cette semaine du digital a été pour moi l’occasion de parler avec beaucoup de personnes très intéressantes mais elle m’a surtout permis de vérifier que mes services en tant que Personal Digital Marketer & Community Manager étaient demandés et surtout appréciés. Ce qui plait aux gens dans ma fonction c’est l’aspect « personal ». Je trouve qu’il n’y a rien d’étonnant à cela. Certes, avant de mettre ce mot dans ma fonction, j’ai établi ma stratégie de communication-marketing, mais surtout j’ai écouté les personnes autour de moi. Et ce qu’il en est ressorti, c’est que trop de sociétés, d’agences et autres proposent des services standards. Les personnes n’en veulent plus. Ils souhaitent revenir à des aspects plus fondamentaux, plus traditionnels: le côté humain. Le service personnalisé, le sur-mesure et surtout le contact face-à-face avec un interlocuteur qui les écoute et les conseille de la manière la plus judicieuse et la plus optimale possible.

Dans mes articles précédents, j’ai souvent mentionné que nous étions dans une société d’hyper-connectivité. Je suis d’ailleurs la première à ne plus pouvoir me passer de mon smartphone, mais quand un client me téléphone et m’explique ce qu’il souhaite, je l’interromps assez rapidement et lui suggère de prendre un rendez-vous pour en discuter en vrai…

Hacka … Quoi??? Hackathon!!!

Hacka.... Quoi ?!
Hackathon !!!

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Il y a de ça quelques jours, assise autour d’une table de réunion, voilà qu’on me parle d’un nouveau concept. Les hackathons…

Hacka… quoi???

Des marathons d’hackers…

Euh oui mais non les amis, moi je ne « hacke » rien ni personne. Nous ne sommes pas dans ces films hollywoodiens et je ne veux pas que le FBI débarque…  lol

Trêve de plaisanteries. Les hackathons sont LE nouveau concept pour faire réfléchir les gens autour d’une problématique durant 24h, ou plus, sans dormir.  Mais ils peuvent, doivent, boire et manger. Tout un service « traiteur » est mis à leur disposition.

Le concept de base est de réunir des développeurs et de réfléchir autour d’un sujet en lien avec l’innovation technologique. Ce principe de marathon hors du commun est née dans la Silicon Valley… La ville des start-ups!!! L’une des start-up les plus connues qui organise ce nouveau genre de brainstorming n’est autre que … Facebook himself!!! Le principe chez Facebook est de faire réfléchir les membres du personnel sur une problématique, dans le but d’optimiser le site ou l’application. Mais il y a une règle, ceux qui réfléchissent ne doivent pas faire partie du département en lien avec le thème. Voilà qui est très intéressant. Prenons l’exemple d’un sujet en lien avec les photos, nous pouvons donc en déduire que certaines des optimisations que nous connaissons sont le résultat d’un brainstorming des gens qui font partie de « Messenger » ou encore de la comptabilité… Incroyable! Le résultat d’un des « Facebook Hackathons » fut le bouton « J’aime » que nous aimons tous…

Hackathon = mega brainstorming

Voilà le principe même et fondateur d’un hackathon: le brainstorming. Cette fameuse tempête de cerveaux bien connue du monde de la publicité et des agences de création.

Mais il ne faut pas être un spécialiste de la création pour pouvoir réfléchir à une problématique. Tout l’attrait des hackathons est là. Toute personne peut créer, imaginer de nouveaux concepts tant qu’ils ne sont pas jugés. Le brainstorming a une seule et unique règle: aucun participant ne peut juger ou critiquer l’idée des autres. Aucune idée n’est mauvaise, bien au contraire. Toutes les idées additionnées entre elles, formeront certainement plus qu’une innovation…

Mais alors pourquoi appeler cela des hackathons?

A l’origine, les hackathons désignaient le lieu, le moment où des développeurs se retrouvaient pour faire de la programmation. Donc rien à voir avec le terme premier de « hacker » des programmes informatiques.

Comme tout bon concept, celui-ci a évolué avec le temps et l’arrivée de toutes les start-ups que nous connaissons. Et si, quand on parle de « hackers », nous pensons directement au piratage informatique, ou Anonymous, nous pensions plutôt à un marathon de « geeks »…

Ne soyons pas hypocrite, le monde des start-ups est gorgé de « geeks » qui changent ou plutôt, et je préfère, qui modernisent notre quotidien.

Les hackathons pour les entreprises?

Les entreprises doivent se remettre en question. Se repositionner par rapport à la concurrence afin d’être toujours dans la course aux bénéfices mais surtout d’être à la pointe de l’innovation, …

Bref les entreprises doivent, elles aussi, comprendre que le monde et les mentalités changent. Parlons de la fameuse « génération Y » dans les entreprises. Cette fameuse génération veut, paraît-il, tout et tout de suite. Imaginons dès lors leurs entretiens d’embauche, leurs souhaits extra-légaux, et j’en passe. Au lieu, de s’adresser uniquement au département des ressources humaines, les entreprises pourraient, par exemple, aborder cette problématique en organisant un hackathon incluant tous les départements.

Réunir son personnel dans une ambiance complètement différentes. Permettre aux gens de dire ce qu’ils pensent tout en restant dans le respect. Créer cette émulation qui fera que l’entreprise pourra non seulement sortir de ce « mega brainstorming » grandie mais aussi et surtout avec une cohésion de groupe beaucoup plus importante. Voila ce que permet le hackathon: ce sentiment d’avoir fait changer les choses!!!

Les hackathons… Les nouveaux « incentives »?!

Généralement, les entreprises organisent des « incentives », Journées sportives où tout le personnel se retrouve pour créer des liens et donc renforcer la cohésion de groupe.

Les hackathons, dans une certaine mesure, peuvent être mis en parallèle avec les « incentives ». Sauf qu’au lieu d’être dehors en train de faire un parcours d’obstacles, les membres du personnel se retrouvent pour réfléchir autour d’une problématique pour améliorer les performances de l’entreprise. Cette émulation collective permet aussi à l’entreprise de créer une cohésion de groupe et de découvrir des nouveaux talents… en interne!

Le parcours sportif fait, certes, découvrir au groupe les prouesses physiques des uns et des autres.  Quant aux hackathons, ils offrent aux entreprises un moment particulier pour améliorer leur image de marque auprès de leur personnel en l’intégrant dans un processus de changement. Ils permettent aussi, de prendre conscience que certaines personnes de tel ou tel département ont une idée, une réflexion innovante en dehors de leur domaine de compétence.

Hacka quoi… HACKATHON!

Ce nouveau, mais pas tant que cela, concept est à tenir à l’œil. Dans notre société qui évolue tellement vite, rien ne nous empêche de penser que ce mot un peu bizarre ainsi que sa manière de fonctionner ne devienne la norme dans les entreprises pour optimiser tant les performances que les manières de fonctionner en interne.

Pour conclure, je souhaiterais juste mettre en évidence un paradoxe. N’en déplaise à beaucoup de personnes, nous sommes aujourd’hui dans une société d’hyperconnectivité, mes articles précédents le démontrent assez, où nous ne pouvons plus vivre sans ce petit rectangle dans le creux de notre main à attendre le moindre son ou vibration nous signifiant l’arrivée de l’une ou l’autre notification en lien avec l’une de nos applications préférées.

Et voilà que tout d’un coup je vous parle d’un concept né dans la Silicon Valley, ville des start-ups par excellence, où se trouve un univers de geeks ayant développé LE hackathon, dont le but, de ce marathon est de rassembler des gens autour d’une problématique!!!

Rassembler des gens autour d’une problématique… Paradoxal et pourtant novateur et plein de potentiel!

T’es freelance et t’as pas d’argent!

T'es freelance et t'as
pas d'argent !

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T’es freelance Community Manager et t’as pas d’argent!!!

Ça y est les vacances sont finies et les trams circulent de nouveau normalement… Youhou comme on dit!

Malgré tout, tu as encore certaines prises de tête.

Pour optimiser ton travail en tant que freelance Community Manager, beaucoup d’articles te conseillent d’utiliser des sites et applications en tout genre pour automatiser ton travail. En gros, pour rendre ton travail plus performant, tu dois programmer à l’avance tous tes posts…

Pour se faire, il t’est conseillé de souscrire à des abonnements sur Hootsuite ou encore Buffer…

Merveilleux!!! Mais toi t’es freelance et t’es encore au stade où tu démarches les clients…

Quoique, comme t’es curieux, tu t’es inscrit sur une de ses plates-formes pour tester et faire comme tout le monde. Et là, quand t’as compris qu’ils ne prenaient pas en compte Instagram, t’as trouvé cela très bizarre et encore plus quand tu as été regarder les statistiques pour ta page Facebook. C’est exactement la même chose que sur … Facebook! Rien de nouveau sous le soleil!

En plus, oui c’est pas tout. Pour pouvoir jumeler ton compte Instagram avec l’une de ses plate-forme, tu dois télécharger l’application de celle-ci et donc passer par ton téléphone, sorry smartphone, pour mettre ta publication en ligne…

Bizarre? Vous avez dit bizarre???

Automatiser son travail en partie mais passer par son smartphone juste pour un autre réseau social… Mouais mouais!

Mais dans tout cela, où mettons nous la créativité?!

Le Community Manager ou Social Media Manager, doit animer, fédérer une communauté sur les différents réseaux sociaux mis en place par, ou pour l’entreprise, qu’il représente.

Bien souvent, son meilleur ami n’est pas Hootsuite, ou Buffer mais Photoshop!

Le CM, de son petit nom, doit surfer sur l’actualité quand cela peut lui apporter une plus-value. Qui n’a pas mis des Pokémons dans ses différents posts depuis que l’application fait fureur?!

Nous pouvons automatiser nos publications grâce à des thèmes récurrents, en journalisme nous appelons cela les marronniers. Chaque année il y a Noël, Nouvel An, la Saint-Valentin, les vacances de Pâques, …

Mais un jour n’est pas l’autre. Les demandes du patron entre septembre et novembre changent. Les algorithmes des différents réseaux sociaux changent souvent. Surtout dans la famille Facebook.

Etre Community Manager c’est avant tout rester « up to date » quant à ces différents changements et être créatif.

Une publication n’est pas l’autre aussi. Une telle publication va avoir un « reach » incroyable et l’autre ne touchera peut-être que la moitié de la communauté.

Alors oui, l’automatisation peut se faire sous la sorte d’un agenda, d’un planning, à tenir à l’œil. En lieu et place d’Hootsuite et consort, il suffit de télécharger sur son smartphone une application comme Dropbox ou Google Drive et donc avoir accès à ses différents dossiers et faire les différents posts sur les réseaux sociaux. En plus, le « reach » des posts augmente lorsque nous utilisons les émoticônes 🙂

Et tout cela peut être fait tôt le matin dans le tram ou encore entre deux rendez-vous dans le bus et le retour en métro à la maison, en écoutant, pourquoi pas, de la musique.

Article écrit en collaboration avec le site/blog http://www.utalkbrussels.com

 

Instagram vs Snapchat: que le meilleur gagne!

Instagram vs snapchat :
que le meilleur gagne

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Depuis quelques jours maintenant, Instagram vient de lancer « stories ».

Pendant 24h, suivant vos paramètres, toute la communauté de vos « followers » peut voir ce que vous avez à raconter. Comme son nom l’indique, vous pouvez raconter une histoire et y ajouter du texte et/ou des dessins. Bref, libre à votre imagination.

Mais est-ce que cela ne vous fait pas penser à une autre application? A un autre réseau social??? Allez je vous donne un indice… Un petit fantôme!!!

Oui, Snapchat!!!

Récapitulons donc: Snapchat et Instagram « joue » dans la même cour avec leurs messages temporaires…

Mais pas vraiment en fait!

Le combat d’Instagram contre Snapchat c’est un peu le combat de David contre Goliath ou, j’aime assez l’image, de Rocky Balboa contre les autres.

Mais qui est qui???

Rocky Balboa c’est le combattant, le boxeur, qui commence au bas de l’échelle et gravit au fur et à mesure tous les échelons de la compétition…

Sachant qu’Instagram a été racheté, il y’ a quelques années, par le leader des réseaux sociaux, et non des moindres, Facebook… Qui a aussi racheté Whatsapp, …

Lentement mais surement, Facebook est devenu un combattant hors pair et toujours leader… Le Rocky Balboa des réseaux sociaux!

Snapchat, quant à lui, est une start-up qui génère aussi beaucoup, beaucoup de millions de dollars mais …  pèse moins lourd dans le monde et l’omniprésence des réseaux sociaux.

Le petit fantôme a été un précurseur dans le monde des messages temporaires. Le « réalisateur » de la fameuse phrase du film « Mission Impossible »: « si vous acceptez cette mission, ce message s’autodétruira dans 5 sec. »

Voilà tout l’attrait de l’application! Envoyer des messages à sa communauté, obligation de décider à qui vous envoyez vos messages, et qui s’autodétruisent après un laps de temps.

Le public cible, majoritaire, est les adolescents et les jeunes adultes, les 16-25 ans.

Et Instagram, dans tout ça???

Tout l’attrait de ce réseau social est basé sur l’image avec une petite légende accompagnée de beaucoup, beaucoup, d’hashtag pour cibler et fédérer sa communauté.

Comme je le dis plus haut, les « stories » d’Instagram s’adressent à toutes les personnes que vous suivez et s’effacent après 24h.

Quant au public d’Instagram, majoritaire, c’est aussi les adolescents et les jeunes adultes, de 16-34 ans, 50% des utilisateurs.

Tiens, tiens… Mais alors quoi? Deux applications. Deux réseaux sociaux… ???

Le petit fantôme a pour objectif d’envoyer des messages qui s’autodétruisent et l’autre met en valeur les photos et les vidéos qui restent et introduit les images et/ou vidéos qui disparaissent…

Ils ne jouent pourtant pas dans la même catégorie. Dans le combat qui oppose Instagram et Snapchat c’est bien un poids lourd contre un poids plume.

Rocky Balboa contre… je sais pas qui mais un tout petit J

Facebook en rachetant Instagram a pris une prédominance dans le monde des réseaux sociaux. D’un point de vue pratique, celui ou celle qui publie une photo sur Instagram peut directement la publier aussi sur son profil Facebook. Fédérer en un « coup de pouce » ses deux communautés.

Sans oublier, le nombre d’utilisateurs sur les deux réseaux sociaux dans le monde… 1, 71 milliard pour Facebook et 500 millions pour Instagram.

Mais aussi et surtout, sur Instagram, il y a certes beaucoup de « jeunes »: adolescents et adultes compris, 18-34 ans, représentant 50% des utilisateurs.

Mais alors qui va gagner ce combat?

Instagram, c’est 50% des 16-34 ans contre Snapchat où c’est 16-24 ans… Instagram c’est le « team » Facebook contre Snapchat…

Je pense que ce combat n’est pas d’égal à égal.

Certes, Instagram, en ajoutant les « stories » reprend l’idée principale de Snapchat. Instagram n’invente rien mais ajoute…

En effet, en plus d’être LE réseau social dédié à l’image et aux vidéos de moins de 60 sec, il ajoute une « troisième » corde à son arc avec les messages temporaires.

Instagram ne fait que surfer sur la vague du moment, et donc, donner la possibilité à sa cible de rester fidèle à cette application qui a de plus en plus de membres et surtout tant chez les adolescents que chez les jeunes adultes.

Alors oui, depuis quelques jours maintenant Instagram passe pour le méchant, Goliath! Mais c’est plutôt Rocky Balboa … Il se bat avec les « armes » que la technologie met à sa disposition dans le seul et unique but d’être, ou de rester, l’application la plus utilisée, comme son grand frère Facebook, et de garder ainsi le plus longtemps possible tous ses membres.

Attention à la fin de l’écriture de cet article, je n’ai pas encore téléchargé la mise à jour d’Instagram… 🙂
 

Pokémon… Attrapez-les tous!!!

Pokemon...
Attrapez-les tous !

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« Je vous parle d’un temps que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaître! »

Hé bien oui dans le tram, il m’arrive d’écouter toutes sortes de musique et pourquoi pas du Charles Aznavour…

Mais tout ça pour dire que notre ami Pikachu, si je ne me trompe pas, les moins de 20 ans ne le connaissent pas spécialement, est de retour…

La société Nintendo (une société que les moins de 20 ans…) à le vent en poupe ou plutôt,  elle fait carrément le buzz!!!

Nintendo, c’est, souvenez-vous, la console de jeu: la « Super Nintendo » et son célèbre plombier Mario, qu’il fallait faire entrer dans des tuyaux pour récupérer des pièces.

Mais Nintendo ne fait pas le buzz grâce à son célèbre plombier italien mais plutôt grâce aux Pokémon… Pikachu et ses amis ont débarqué et presque au sens littéral du terme…

PokemonGo est une application qui présente, sous un nouveau jour, le concept de la réalité augmentée.

Puisque de nos jours, nous sommes dans une société d’hyperconnectivité et que nous ne pouvons plus vivre sans notre 3G, nos notifications Facebook, Instagram et autre. Que notre smartphone est devenu un prolongement de notre main, de notre mémoire, de notre bibliothèque, ou de notre salle de jeu… Nous ne sommes plus grand chose sans ce petit rectangle dans notre poche ou dans notre sac à main. Et maintenant encore moins puisqu’il nous permet de nous amuser et encore mieux, de nous amuser avec les éléments de notre quotidien. La réalité augmentée!!!

Dès que l’application est téléchargée (disponible depuis peu en Belgique) et grâce à l’appareil photo, vous pouvez commencer à jouer. Suivant l’endroit où vous vous trouvez: dans un parc, une rue remplie de voitures, … vous devez capturer les Pokémon.

Ce jeu fait fureur depuis quelques jours dans le monde entier. Son lancement aurait commencé en Australie et depuis peu serait disponible en Allemagne. A tel point que l’autre jour, TF1 lui consacre un sujet dans son journal du 20h. Les Pokémon font la une!!!

Malheureusement, et comme souvent, le jeu à déjà ses détracteurs. Le principe même du jeu ne plairait pas à tout le monde puisqu’il serait dangereux?!

La réalité augmentée permet donc aux joueurs de prendre l’endroit où ils se trouvent comme décor de jeu. Imaginons donc que celui-ci soit une rue remplie de voiture et que notre ami Pikachu se trouve près du pneu de celle-ci et qu’en même temps d’autres voitures arrivent…

La tête baissée sur son écran et concentré pour capturer Pikachu, comment faire pour entendre ou voir l’autre voiture arriver???

Tant que Pikachu et ses amis ne sont pas sur la tête du chauffeur du tram… (lol)

Chacun son opinion! N’en déplaise aux détracteurs et autres, l’avancée technologique est telle que nous devrons nous adapter à tout cela tout en restant prudent.

Facebook vs hashtag: je t’aime… Moi non plus!

Facebook vs hashtag:
je t'aime...
Moi non plus!

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Depuis quelques années maintenant, un nouveau mot est entré dans notre vocabulaire: le hashtag!

Même notre Stromae national en a fait une chanson… C’est pour vous dire!

Qui dit hashtag, dit bien évident réseaux sociaux.

Ce petit signe, un peu bizarre, mais présent depuis tellement longtemps sur nos bons vieux téléphones… (poussez sur le carré pour réécouter le message) nous le connaissons tous!

Mais voilà que maintenant il s’appel hashtag et qu’il nous sert à communiquer de manière optimale sur les réseaux sociaux ou plutôt sur Twitter et Instagram…

Mais je dois reconnaître qu’il m’est arrivé d’entendre, un jour dans le tram, des jeunes parler à coût de hashtags. Impressionnant: #rendez-vous dans la cours #apporte ton sandwich #va lui dire que j’la kiffe. Mdr!

Moi qui suis de la génération « Y », j’ai eu un choc auditif… lol! Mdr!

Bref, revenons à notre hashtag sur Twitter et Instagram. Tant sur l’un que sur l’autre, ils servent de mot clés pour spécifier le sujet. Et il faut le reconnaître, plus nous en mettons, plus notre tweet ou notre photo sur Instagram ont des « retweets » ou des « likes ». N’est-ce pas cela le plus important au final???

Mais Facebook dans tout ça me direz-vous?

Facebook: LE 1er réseau social au MONDE avec son milliard d’utilisateur. Bref, nous y sommes presque tous.

Facebook: LE réseaux social le plus visité par jours…

Nous aimons tous y ajouter nos photos, citations, commenter la photo d’une amie, … Oui parce qu’au final sur Facebook, nous sommes tous amis!

Mais qui ajoute des hashtag à ses publications???

THE question… Facebook et les hashtag???

Nous le savons tous et nous le faisons tous, c’est-à-dire, nous n’utilisons pas de hashtags sur Facebook. Oui mais…

J’entends par nous, les profils en tant que personne privée mais les pages entreprises, certaines, les utilisent.

Avant de rentrer dans le vif du sujet sur les hashtags et Facebook, il faut avoir conscience que l’utilisation de ceux-ci diminue de manière significative la portée de la publication. L’algorithme de Facebook, détecte les hashtags et fait en sorte que les personnes qui ont « liké » la page ne voient pas la publication… ou presque pas!

Donc utiliser les hashtags sur Facebook peut être très intéressant pour que la « communauté » d’une entreprise puisse communiquer entre elle. Si une entreprise lance un nouveau produit ou lance une campagne publicitaire avec un hashtag spécifique, il est donc normal que cette entreprise le reprenne sur Facebook et ses différentes publications en lien avec celui-ci.

Cette communication avec le même hashtag va aussi pouvoir être relayée sur les autres réseaux sociaux qu’utilisent la marque. Dans ce cas, le hashtag peut être considéré comme une sorte de signature publicitaire virtuel…

Mais attention de n’utiliser que très très peu d’hashtag sur Facebook. Un c’est assez!

Facebook n’aime pas trop ou plutôt #facebooknaimepas

A la découverte de Jack…

A la découverte de Jack...

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Mais qui donc est ce Jack?

Jack Daniels… Le whisky? Jack l’éventreur … Le film d’horreur?

Et bien non!

Jack est une application de messagerie d’un tout nouveau genre.

Aujourd’hui, nous sommes dans une société où l’instantanéité est devenu une valeur prépondérante. Nous voulons tout, tout de suite!

Nous sommes au courant de tout en un glissement de pouce ou clic de souris. Mieux encore, nous avons le monde et toutes ses informations dans notre poche de pantalon.

Et bien voilà, cette application Jack bouleverse les codes. En effet, ce nouveau-né dans le monde de la messagerie instantanée nous délivre les messages… à retardement!!! Incroyable!

Vous pouvez envoyer un message à un « ami » et celui-ci, suivant votre choix, ne pourra le lire que dans une heure ou deux jours ou encore 10 ans…

Les messages sont soit du texte soit de la vidéo ou bien sûr une photo agrémentée d’un commentaire avec un titre à votre message pour susciter l’intérêt.

Dans notre monde de l’instantanée il faudra être patient pour pouvoir lire le message.

Mais tout l’intérêt de cette application, pas comme les autres, c’est qu’elle peut être un plus lors de l’organisation d’un événement, par exemple. Invitez vos amis et distillez au fur et à mesure les informations concernant celui-ci. La patience se transforme en une sorte de curiosité et d’engouement.

Pour ne rien gâcher, Jack est une application 100% belge…